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Devenir franchisé boulangerie : le portrait d’Amaury Cavé, premier multi-enseignes Augustin et Mariette

24 août 2026
Publié le
24 août 2026
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À 40 ans, après quinze ans passés dans la banque d’affaires, Amaury Cavé a fait un choix que beaucoup d’actifs urbains envisagent sans jamais franchir le pas : quitter un poste stable pour devenir franchisé boulangerie. Son parcours est aujourd’hui une référence pour quiconque s’interroge sur la reconversion en franchise alimentaire, puisqu’il est devenu le premier franchisé du Groupe BC-CAP à porter simultanément les deux enseignes du groupe, Augustin et Mariette. Retour sur un projet entrepreneurial construit étape par étape, entre Bezons et Paris.

D’un métier de process à l’envie d’entreprendre

Originaire du centre de la France, Amaury Cavé s’installe à Paris pour ses études et décroche un diplôme en économie-gestion. S’ensuit une carrière de quinze années dans la banque d’affaires, spécialisée dans les fusions-acquisitions sur le segment du mid cap. Une trentaine d’entreprises vendues, des années passées aux côtés d’entrepreneurs qu’il accompagne dans leurs propres projets. Cette proximité quotidienne avec la création et la reprise d’entreprise finit par faire naître une envie personnelle : « passer de l’autre côté de la barrière » et devenir à son tour chef d’entreprise.

Pourquoi le secteur du pain et de la pâtisserie

Le choix du secteur n’a rien d’un hasard. Pour Amaury Cavé, ouvrir une franchise boulangerie répond à trois critères précis. D’abord, la résilience du marché : les Français continuent d’acheter du pain, y compris en période de crise économique. Ensuite, la profondeur du marché, qui permet une implantation de proximité, contrairement à d’autres concepts commerciaux plus contraints géographiquement. Enfin, un attachement personnel au produit : petit-fils d’agriculteur, il conserve un lien fort avec la matière première et le geste artisanal. À cela s’ajoute une réalité plus financière : le secteur permet de dégager des marges intéressantes, un argument qui compte pour un ancien professionnel de la finance.

Le choix d’une franchise boulangerie plutôt que d’une création solo

Plutôt que de se lancer seul, Amaury Cavé opte pour la franchise et passe au crible les réseaux du marché. C’est via le site Toute la Franchise qu’il découvre Augustin, une enseigne alors totalement absente d’Île-de-France. Il entre ensuite en contact avec plusieurs réseaux de franchise boulangerie-pâtisserie, dont Augustin et Mariette.

Trois critères de décision pour un projet de franchise réussi

Trois éléments emportent finalement sa décision. La qualité de l’offre, tout d’abord, révélée lors d’une dégustation organisée à la présentation de l’enseigne. La maturité du réseau, ensuite : au moment de sa décision, l’enseigne compte déjà une cinquantaine de points de vente et un concept parfaitement rodé, un critère déterminant pour tout candidat à la franchise soucieux de limiter les risques. Enfin, une rencontre humaine avec Boris Calle, fondateur du Groupe BC-CAP, avec qui il partage un réel alignement de valeurs. L’absence de l’enseigne en Île-de-France, qui aurait pu constituer un frein, devient au contraire un argument : l’opportunité d’être parmi les premiers à implanter Mariette dans la région parisienne.

Bezons, premier tremplin vers l’entrepreneuriat

Le projet initial d’Amaury Cavé visait pourtant l’ouverture d’une boutique en cœur de ville à Paris. Un premier dossier, longuement travaillé, ne voit finalement pas le jour. C’est alors que se présente une opportunité inattendue : la reprise d’un local à Bezons, auparavant exploité sous une autre enseigne. Le dossier ne le séduit pas immédiatement, mais révèle en creusant un potentiel réel : un emplacement au terminus du tramway T2, l’un des axes les plus fréquentés de la région parisienne, également terminus d’une ligne de bus, et un historique commercial solide laissé par le précédent exploitant.

Restée opérationnelle dès la reprise, la boutique connaît des travaux de rafraîchissement avant sa réouverture sous l’enseigne Mariette, prévue fin août ou début septembre 2026.

La double enseigne comme force plutôt que comme complexité

« Ça aurait pu me faire peur initialement. Mais je pense qu’avoir les deux enseignes est plutôt une force : selon les spécificités locales, on peut utiliser tel levier de communication plutôt que tel autre », confie Amaury Cavé. Cette approche multi-enseignes illustre une tendance croissante chez les investisseurs en franchise, qui cherchent à diversifier leur portefeuille au sein d’un même groupe pour s’adapter aux caractéristiques de chaque zone de chalandise.

Paris Convention, le projet initial enfin concrétisé

Le détour par Bezons n’a pas fait renoncer Amaury Cavé à son ambition parisienne. Il poursuit aujourd’hui le développement imaginé au départ, orienté vers l’ouest de la capitale, avec un bail signé rue de la Convention, dans le 15ᵉ arrondissement.

Cette future boutique Augustin ouvrira mi-septembre 2026, avec les caractéristiques suivantes :

  • Adresse : rue de la Convention, Paris 15ᵉ
  • Surface : 30 m² de magasin
  • Terrasse : 10 places assises
  • Horaires : du lundi au samedi de 7h à 20h, le dimanche de 7h à 15h, jour de marché
Aperçu 3D de la boutique Paris Convention.

Un accompagnement de bout en bout pour les candidats franchisés

L’un des enseignements majeurs du parcours d’Amaury Cavé concerne l’accompagnement proposé aux candidats à la franchise, un critère souvent décisif pour transformer une reconversion professionnelle en réussite commerciale.

La recherche d’emplacement

Sur la recherche de local, Amaury Cavé souligne l’appui déterminant du groupe, qui l’a mis en relation avec de nombreux agents immobiliers spécialisés, au point que certains le sollicitent aujourd’hui directement pour l’ensemble de la zone parisienne. Les dossiers de Bezons comme de la Convention lui ont tous deux été apportés directement par l’enseigne.

Le financement du projet

Son parcours en finance lui donne naturellement de l’aisance sur ces questions, mais il reconnaît la valeur de la mise en relation immédiate offerte par le réseau avec les partenaires bancaires spécialisés en franchise, qui connaissent déjà bien l’enseigne et facilitent l’instruction des dossiers.

Une formation accélérée et opérationnelle

Son cas de formation est particulier : la reprise du magasin de Bezons, resté opérationnel dès le départ, l’a conduit à commencer par la pratique avant même la théorie. Une formation condensée sur un mois, abordée avec un regard critique nourri par l’expérience quotidienne du terrain, la préparation salée et la vente. « C’est une des grandes caractéristiques du métier dans lequel j’étais avant : un métier de process, où l’on exécute à la lettre. Je pensais trouver plus de latitude en devenant franchisé boulangerie. En fait, tout est millimétré, et c’est sans doute ce qui fait le succès du modèle », résume-t-il.

Les prochaines étapes : développement B2B et vigilance entrepreneuriale

Une fois la réouverture de Bezons actée, Amaury Cavé compte intensifier la communication locale et développer un axe resté jusqu’ici en retrait : le B2B, en démarchant cafés, hôtels, restaurants et grands comptes du secteur, à l’image d’Atos, installé à proximité de sa future boutique.

Interrogé sur ce qu’il dirait à un futur candidat à la franchise, il insiste sur la force de l’accompagnement du réseau, particulièrement rassurant pour les profils venus du salariat comme lui, tout en mettant en garde contre l’excès de confiance qu’un tel accompagnement pourrait inspirer. « Il faut garder cette proactivité et ce dynamisme qui font qu’on est certes des franchisés, mais qu’on reste des entrepreneurs. Il faut rester vigilant à chaque moment. »

Pourquoi ce témoignage intéresse les futurs franchisés

L’expérience d’Amaury Cavé illustre plusieurs enseignements utiles pour toute personne qui envisage de devenir franchisé boulangerie ou franchisé pâtisserie. La maturité du réseau choisi limite le risque entrepreneurial. L’accompagnement sur l’immobilier, le financement et la formation réduit les délais et les incertitudes propres à toute création d’entreprise. Enfin, la possibilité de porter plusieurs enseignes au sein d’un même groupe ouvre des perspectives de développement à des porteurs de projet ambitieux, capables d’adapter leur stratégie commerciale à la spécificité de chaque quartier.

Contacter le Groupe BC-CAP pour devenir franchisé

Le Groupe BC-CAP, fondé par Boris Calle, regroupe les enseignes Augustin, Mariette et Aug’Unit, et rassemble aujourd’hui 400 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros. Augustin, L’Art du Pain, née en 2007 à Cesson-Sévigné, propose des pains et pâtisseries façonnés sur place dans des boutiques de caractère implantées en cœur de ville. Mariette, de son côté, décline ce même savoir-faire dans un format plus accessible, pensé pour les entrées de ville et les zones périurbaines.

Vous envisagez vous aussi de devenir franchisé boulangerie et de rejoindre un réseau reconnu pour la qualité de son accompagnement ? Contactez l’équipe développement du Groupe BC-CAP pour échanger sur les opportunités disponibles près de chez vous et découvrir comment concrétiser votre projet entrepreneurial dans le secteur du pain et de la pâtisserie.

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